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Bienvenue sur le site : "Une université de talents pour notre société"

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Une université de talents pour notre société

liste de candidature aux élections à la présidence de l'université de Poitiers en 2020

conduite par :

Monsieur Majdi Khoudeir
Professeur des universités

Laboratoire XLIM UMR CNRS 7252
Bât. H1 - SP2MI
11 Bd Marie et Pierre Curie
TSA 41123
86073 Poitiers Cedex 9

Tél. :    +33 (0)5 49 45 34 21
Fax :    +33 (0)5 49 49 65 70

Email :  majdi.khoudeir@univ-poitiers.fr
Web: http://majdi.khoudeir.online.fr/

Twitter : @KhoudeirM

http://une-universite-de-talents-pour-notre-societe.fr

http://bit.ly/up2020mk

Les 2 dernières nouvelles

Chères Collègues, Chers Collègues,

Lors de nos rencontres, les personnels BIATSS m’ont régulièrement interpellé sur leurs conditions d’emploi, les évolutions de carrière empêchées et sur l’absence de reconnaissance de leur action au service de notre établissement. Aux côtés des enseignants et enseignants chercheurs, les personnels BIATSS font preuve au quotidien d’un engagement au service de la communauté, de compétences et d'agilités professionnelles ; c’est à ce titre, que j’entends qu’ils soient valorisés et reconnus dans le cadre d’une politique d’établissement qui valorise les engagements et les parcours professionnels.

Notre analyse

L’absence de stratégies concertées au niveau de l’établissement, notamment dans le cadre de la pérennisation des compétences ainsi que le recours - trop systématique ces dernières années - à des emplois CDD sur des fonctions pérennes ont fragilisé le fonctionnement de nos services. Il s’agit là pour moi et mon équipe de rompre avec cette politique définie jusque-là et qui n’a eu pour guide que le seul critère de la gestion budgétaire. Si notre masse salariale atteint aujourd’hui le seuil critique de 85% du budget d’établissement et qu’il convient d’y être particulièrement attentif, il n’est pas acceptable que les personnels BIATSS jouent le rôle de variable d’ajustement.

Notre démarche

Je vous propose de définir, en lien avec les composantes et les services, les orientations et les stratégies d’une politique de Gestion Prévisionnelle des Ressources Humaines (GPRH) au service de notre Université. Ceci ne pourra se faire que dans le cadre d’une politique de Ressources Humaines basée sur la concertation, la transparence et la définition de critères objectifs d’attribution des emplois et compétences. Il convient, en responsabilité avec les composantes, les services et les laboratoires de définir nos choix d’emplois. La mise en œuvre de cette approche au service de nos missions et de nos personnels nous permettra alors de créer des leviers d’action et de nous redonner les moyens d’une vraie politique de gestion prévisionnelle et de valorisation des ressources humaines.

Recruter un personnel, c’est s’engager dans le temps et lui offrir des possibilités d’évolution professionnelle. C’est un acte qui engage l’Université à créer des conditions d’emploi attrayantes, valorisantes et accompagnées d’une politique d’action sociale en faveur des personnels.

Nos propositions

Je m’engage, au travers du projet d’établissement que je porte avec mon équipe, à notamment :

 

  • Anticiper les besoins et les renouvellements d’emplois BIATSS notamment dans le cadre des départs à la retraite. C’est un temps propice à l’examen des évolutions métiers au regard des besoins du service et orientations stratégiques mais aussi pour aborder la question du redéploiement et de revalorisation des emplois. La prise de fonction d’un nouveau collègue sera d’autant plus réussie que l’établissement lui aura permis de bénéficier d’un temps de relai de compétences et d’accompagnement.
  • Promouvoir les possibilités d’évolution des personnels BIATSS. Il s’agit d’augmenter en nombre les possibilités de mobilité interne, d’accompagner la valorisation des acquis de l’expérience professionnelle et les formations métiers, d’offrir des perspectives d’évolutions professionnelles valorisantes et de renforcer ainsi le sentiment d’appartenance à l’Université. 
  • Clarifier le régime indemnitaire BIATSS mis en œuvre dans une approche méthodologique concertée et qui vise à tenir compte des spécificités des services. Aux critères d’expertise et d’encadrement, il convient de tenir compte de la polyvalence des missions et des activités qui sont liés aux contextes des composantes, des services et des laboratoires.
  • Définir, au cours de la prochaine mandature, une politique autour de la contractualisation des BIATSS qui limite le recours aux CDD aux seuls besoins temporaires. Je souhaite qu’une prime de précarité soit intégrée au salaire des contractuels pour tout contrat inférieur ou égal à 1 an. Par ailleurs, je souhaite que les recrutements contractuels soient réalisés sans délai de carence quand la continuité de service l’impose. De même, je souhaite que nous définissions les critères et les leviers d’action qui permettent de reconnaître financièrement les expériences professionnelles similaires pour toute personne recrutée en CDD pour un contrat supérieur à un an.
  • Encourager chaque encadrant à suivre des formations dans le domaine du pilotage et de l’animation de la vie de nos services. Il convient d’être attentif à la place que chaque personnel occupe dans le cadre d’un management collaboratif, respectueux et bienveillant des personnes.
  • Engager une véritable politique d’action sociale au service de tous les personnels. A ce jour, seul un tiers du personnel bénéficie de la politique d’action sociale de l’établissement.   Notre Université doit se donner des leviers d’action au titre de sa politique sociale dans le but d’augmenter significativement sa contribution. Cette politique doit être construite en concertation avec les personnels pour définir ses attentes et dans une conciliation vie professionnelle / vie personnelle.

Je crois en une Université qui accompagne et considère chaque personnel, le valorise et lui donne les conditions de réussite. Je vous invite à nous rejoindre et à soutenir notre projet, au service d’une politique de valorisation de notre richesse humaine, essentielle à la réalisation de nos missions de service public.

Cordialement, 

Majdi KHOUDEIR

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Chères Collègues, Chers Collègues,

Lors de nos rencontres, les personnels BIATSS m’ont régulièrement interpellé sur leurs conditions d’emploi, les évolutions de carrière empêchées et sur l’absence de reconnaissance de leur action au service de notre établissement. Aux côtés des enseignants et enseignants chercheurs, les personnels BIATSS font preuve au quotidien d’un engagement au service de la communauté, de compétences et d'agilités professionnelles ; c’est à ce titre, que j’entends qu’ils soient valorisés et reconnus dans le cadre d’une politique d’établissement qui valorise les engagements et les parcours professionnels.

Notre analyse

L’absence de stratégies concertées au niveau de l’établissement, notamment dans le cadre de la pérennisation des compétences ainsi que le recours - trop systématique ces dernières années - à des emplois CDD sur des fonctions pérennes ont fragilisé le fonctionnement de nos services. Il s’agit là pour moi et mon équipe de rompre avec cette politique définie jusque-là et qui n’a eu pour guide que le seul critère de la gestion budgétaire. Si notre masse salariale atteint aujourd’hui le seuil critique de 85% du budget d’établissement et qu’il convient d’y être particulièrement attentif, il n’est pas acceptable que les personnels BIATSS jouent le rôle de variable d’ajustement.

Notre démarche

Je vous propose de définir, en lien avec les composantes et les services, les orientations et les stratégies d’une politique de Gestion Prévisionnelle des Ressources Humaines (GPRH) au service de notre Université. Ceci ne pourra se faire que dans le cadre d’une politique de Ressources Humaines basée sur la concertation, la transparence et la définition de critères objectifs d’attribution des emplois et compétences. Il convient, en responsabilité avec les composantes, les services et les laboratoires de définir nos choix d’emplois. La mise en œuvre de cette approche au service de nos missions et de nos personnels nous permettra alors de créer des leviers d’action et de nous redonner les moyens d’une vraie politique de gestion prévisionnelle et de valorisation des ressources humaines.

Recruter un personnel, c’est s’engager dans le temps et lui offrir des possibilités d’évolution professionnelle. C’est un acte qui engage l’Université à créer des conditions d’emploi attrayantes, valorisantes et accompagnées d’une politique d’action sociale en faveur des personnels.

Nos propositions

Je m’engage, au travers du projet d’établissement que je porte avec mon équipe, à notamment :

 

  • Anticiper les besoins et les renouvellements d’emplois BIATSS notamment dans le cadre des départs à la retraite. C’est un temps propice à l’examen des évolutions métiers au regard des besoins du service et orientations stratégiques mais aussi pour aborder la question du redéploiement et de revalorisation des emplois. La prise de fonction d’un nouveau collègue sera d’autant plus réussie que l’établissement lui aura permis de bénéficier d’un temps de relai de compétences et d’accompagnement.
  • Promouvoir les possibilités d’évolution des personnels BIATSS. Il s’agit d’augmenter en nombre les possibilités de mobilité interne, d’accompagner la valorisation des acquis de l’expérience professionnelle et les formations métiers, d’offrir des perspectives d’évolutions professionnelles valorisantes et de renforcer ainsi le sentiment d’appartenance à l’Université. 
  • Clarifier le régime indemnitaire BIATSS mis en œuvre dans une approche méthodologique concertée et qui vise à tenir compte des spécificités des services. Aux critères d’expertise et d’encadrement, il convient de tenir compte de la polyvalence des missions et des activités qui sont liés aux contextes des composantes, des services et des laboratoires.
  • Définir, au cours de la prochaine mandature, une politique autour de la contractualisation des BIATSS qui limite le recours aux CDD aux seuls besoins temporaires. Je souhaite qu’une prime de précarité soit intégrée au salaire des contractuels pour tout contrat inférieur ou égal à 1 an. Par ailleurs, je souhaite que les recrutements contractuels soient réalisés sans délai de carence quand la continuité de service l’impose. De même, je souhaite que nous définissions les critères et les leviers d’action qui permettent de reconnaître financièrement les expériences professionnelles similaires pour toute personne recrutée en CDD pour un contrat supérieur à un an.
  • Encourager chaque encadrant à suivre des formations dans le domaine du pilotage et de l’animation de la vie de nos services. Il convient d’être attentif à la place que chaque personnel occupe dans le cadre d’un management collaboratif, respectueux et bienveillant des personnes.
  • Engager une véritable politique d’action sociale au service de tous les personnels. A ce jour, seul un tiers du personnel bénéficie de la politique d’action sociale de l’établissement.   Notre Université doit se donner des leviers d’action au titre de sa politique sociale dans le but d’augmenter significativement sa contribution. Cette politique doit être construite en concertation avec les personnels pour définir ses attentes et dans une conciliation vie professionnelle / vie personnelle.

Je crois en une Université qui accompagne et considère chaque personnel, le valorise et lui donne les conditions de réussite. Je vous invite à nous rejoindre et à soutenir notre projet, au service d’une politique de valorisation de notre richesse humaine, essentielle à la réalisation de nos missions de service public.

Cordialement, 

Majdi KHOUDEIR

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Chères Collègues, Chers Collègues,

Chères Étudiantes, Chers Étudiants, 

Cette semaine, je vais aborder avec vous la question majeure de la Formation Tout au Long de la Vie (FTLV) et de son impact sur notre offre de formation. La loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » constitue une évolution fondamentale dans notre manière de construire notre offre universitaire. L’apprenant doit désormais être considéré comme évoluant dans une trajectoire continue de développement professionnel qu’il débute, pour la majorité, comme étudiant à l’Université.

Les objectifs de la réforme

Cette réforme aborde comme un tout, dans une approche par étapes, la Formation Initiale et les formations qui ponctuent le parcours professionnel. Son but principal étant de valoriser le développement des compétences acquises, elle positionne l’employabilité au cœur de la démarche de FTLV. Désormais, l’apprenant est acteur à part entière de la construction du socle de ses connaissances et de ses compétences, dans un parcours de formation qu’il a défini et choisi.

L’Université doit contribuer à accompagner cette démarche et offrir plusieurs choix aux apprenants dans une offre de formation pluridisciplinaire déclinable en blocs de compétences. Il s’agit pour elle non seulement d’exercer ses missions, mais également de saisir cette opportunité pour renforcer ses liens avec le monde socio-économique et accroître la lisibilité des savoirs agir de ses étudiants et apprenants.

Sa mise en œuvre  

En réponse aux enjeux de la réforme, plusieurs pistes de développement peuvent être mises en place et notamment celle de l’alternance. Le modèle de l’alternance est au cœur des priorités car il facilite l’insertion professionnelle des étudiants et permet de resserrer les liens entre l’université et son environnement. C’est pourquoi, aujourd’hui, nombre d’universités ont choisi de développer les formations par alternance, avec une progression annuelle globale de l’ordre de 10% à l'échelle nationale. Entre 2005 et 2018, le nombre d’alternants préparant un Master a été multiplié par 5 en France.

L’Université de Poitiers accuse un retard important avec moins de 2% d’alternants. Ce déficit s’accentue sous l’effet de la politique de fermeture des formations par alternance appliquée actuellement dans notre établissement. De plus, l’absence de stratégie claire, pour le développement de la Formation Continue, limite notre visibilité auprès des acteurs socio-économiques. Je suis convaincu qu’il est devenu crucial de repenser l’offre de formation dans une stratégie globale, et d’accompagner l’évolution des modalités d’enseignement en faveur de l’acquisition et du développement de compétences, autrement que par le seul critère de la restriction budgétaire.

Nos propositions

Afin de permettre aux étudiants et apprenants de bénéficier d’une offre de formation de qualité, nous devons faire évoluer les modèles pédagogiques en développant notre approche par compétences, en proposant des parcours universitaires plus flexibles ainsi que des modes d’apprentissage diversifiés. Il est indispensable que notre Université déploie en complémentarité et en synergie l’ensemble de ses missions de formation que sont la Formation Initiale, la Formation par Apprentissage et la Formation Continue pour tendre vers une véritable offre de FTLV.

Afin de répondre à ces enjeux, je souhaite vous présenter les premiers éléments du projet que je porte avec mon équipe, à savoir :

° Construire une stratégie de développement de la FTLV, avec une offre de Formation Continue adossée à la Formation Initiale et à la Recherche.

° Développer les possibilités d’alternance, en priorité pour les dernières années des cycles Licence et Master afin que les étudiants aient l’opportunité de pouvoir terminer un cycle universitaire par une expérience professionnelle.

° Étendre et consolider les conseils de perfectionnement (composés d’enseignants, de personnels d’appui, d’apprenants et d’acteurs du monde socio-économique) afin de positionner nos formations dans un processus d'amélioration continue.

° Transformer les phases de décrochage des étudiants en opportunité de réorientation adaptée et personnalisée.

° Renforcer les dispositifs d’aide à l’orientation tout au long du parcours de formation.

° Renforcer l’internationalisation de nos formations, afin de développer la mobilité et le rayonnement à l’international de nos étudiants, ainsi que des acteurs de l’établissement.

Je suis intimement convaincu que notre Université peut regagner toute sa place sur l’ensemble des champs de la formation tout au long de la vie, en offrant la possibilité, à chaque étudiant et citoyen, de développer ses connaissances et ses compétences, de valoriser son engagement et son expérience, dans une perspective personnelle, sociale et professionnelle.

Je vous invite à nous rejoindre et à soutenir notre projet au service de la réussite de nos apprenants et du rayonnement de notre Université.

Cordialement, 

Majdi KHOUDEIR

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Chères Collègues, Chers Collègues,

Chères Étudiantes, Chers Étudiants, 

Cette semaine, je vais aborder avec vous la question majeure de la Formation Tout au Long de la Vie (FTLV) et de son impact sur notre offre de formation. La loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » constitue une évolution fondamentale dans notre manière de construire notre offre universitaire. L’apprenant doit désormais être considéré comme évoluant dans une trajectoire continue de développement professionnel qu’il débute, pour la majorité, comme étudiant à l’Université.

Les objectifs de la réforme

Cette réforme aborde comme un tout, dans une approche par étapes, la Formation Initiale et les formations qui ponctuent le parcours professionnel. Son but principal étant de valoriser le développement des compétences acquises, elle positionne l’employabilité au cœur de la démarche de FTLV. Désormais, l’apprenant est acteur à part entière de la construction du socle de ses connaissances et de ses compétences, dans un parcours de formation qu’il a défini et choisi.

L’Université doit contribuer à accompagner cette démarche et offrir plusieurs choix aux apprenants dans une offre de formation pluridisciplinaire déclinable en blocs de compétences. Il s’agit pour elle non seulement d’exercer ses missions, mais également de saisir cette opportunité pour renforcer ses liens avec le monde socio-économique et accroître la lisibilité des savoirs agir de ses étudiants et apprenants.

Sa mise en œuvre  

En réponse aux enjeux de la réforme, plusieurs pistes de développement peuvent être mises en place et notamment celle de l’alternance. Le modèle de l’alternance est au cœur des priorités car il facilite l’insertion professionnelle des étudiants et permet de resserrer les liens entre l’université et son environnement. C’est pourquoi, aujourd’hui, nombre d’universités ont choisi de développer les formations par alternance, avec une progression annuelle globale de l’ordre de 10% à l'échelle nationale. Entre 2005 et 2018, le nombre d’alternants préparant un Master a été multiplié par 5 en France.

L’Université de Poitiers accuse un retard important avec moins de 2% d’alternants. Ce déficit s’accentue sous l’effet de la politique de fermeture des formations par alternance appliquée actuellement dans notre établissement. De plus, l’absence de stratégie claire, pour le développement de la Formation Continue, limite notre visibilité auprès des acteurs socio-économiques. Je suis convaincu qu’il est devenu crucial de repenser l’offre de formation dans une stratégie globale, et d’accompagner l’évolution des modalités d’enseignement en faveur de l’acquisition et du développement de compétences, autrement que par le seul critère de la restriction budgétaire.

Nos propositions

Afin de permettre aux étudiants et apprenants de bénéficier d’une offre de formation de qualité, nous devons faire évoluer les modèles pédagogiques en développant notre approche par compétences, en proposant des parcours universitaires plus flexibles ainsi que des modes d’apprentissage diversifiés. Il est indispensable que notre Université déploie en complémentarité et en synergie l’ensemble de ses missions de formation que sont la Formation Initiale, la Formation par Apprentissage et la Formation Continue pour tendre vers une véritable offre de FTLV.

Afin de répondre à ces enjeux, je souhaite vous présenter les premiers éléments du projet que je porte avec mon équipe, à savoir :

° Construire une stratégie de développement de la FTLV, avec une offre de Formation Continue adossée à la Formation Initiale et à la Recherche.

° Développer les possibilités d’alternance, en priorité pour les dernières années des cycles Licence et Master afin que les étudiants aient l’opportunité de pouvoir terminer un cycle universitaire par une expérience professionnelle.

° Étendre et consolider les conseils de perfectionnement (composés d’enseignants, de personnels d’appui, d’apprenants et d’acteurs du monde socio-économique) afin de positionner nos formations dans un processus d'amélioration continue.

° Transformer les phases de décrochage des étudiants en opportunité de réorientation adaptée et personnalisée.

° Renforcer les dispositifs d’aide à l’orientation tout au long du parcours de formation.

° Renforcer l’internationalisation de nos formations, afin de développer la mobilité et le rayonnement à l’international de nos étudiants, ainsi que des acteurs de l’établissement.

Je suis intimement convaincu que notre Université peut regagner toute sa place sur l’ensemble des champs de la formation tout au long de la vie, en offrant la possibilité, à chaque étudiant et citoyen, de développer ses connaissances et ses compétences, de valoriser son engagement et son expérience, dans une perspective personnelle, sociale et professionnelle.

Je vous invite à nous rejoindre et à soutenir notre projet au service de la réussite de nos apprenants et du rayonnement de notre Université.

Cordialement, 

Majdi KHOUDEIR

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