En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés. Mentions légales.
 
 
 
 

Actualité

2eme tour - le 19/11/2020 01:32

Chers collègues, chers étudiants,

Grâce à votre vote, et je vous en remercie, nous abordons ensemble, la deuxième phase de l’élection pour la présidence de notre Université. 


A l’occasion du scrutin du 20 octobre dernier, vous avez élu vos représentants enseignants, enseignants-chercheurs, étudiants et personnels BIATSS afin qu’ils siègent comme administrateurs au Conseil d’Administration (CA) de notre Université. Ce seront ces élus, avec 8 représentants extérieurs (organisme de recherche, établissement d’enseignement secondaire, collectivités territoriales et acteurs du monde socio-économique et culturel) qui désigneront le 1er décembre la ou le président(e) de notre Université. 
 

La pluralité des représentations et des regards au sein du Conseil d’Administration est essentielle. Elle nous permet de répondre pleinement aux défis qui se posent à nous en termes de maintien des conditions de réussite étudiante, de lutte contre la précarité et le décrochage, d’appui au monde socio-économique et culturel, et cela dans le cadre de nos missions de formation, de recherche et d’innovation. Elle est d’autant plus importante dans cette période particulière de crise sanitaire que nous traversons.
Ainsi, dans un souci de clarté, il me semble important de revenir avec vous sur le résultat de ce premier tour et sa signification au vu des représentations au sein du Conseil d’Administration. 

 

Sur les 36 sièges du Conseil d’Administration, nous avons aujourd’hui la répartition suivante :
Répartition des sièges au CA à l’issue du premier tour

Repartition_Sieges.jpg

La liste qui s’inscrit dans la continuité de la gouvernance actuelle et qui soutient la candidature de Mme Laval, obtient 7 sièges au prorata du nombre de votes. Cette première place lui octroie 4 sièges supplémentaires, au titre de la “prime majoritaire” liée au mode de scrutin. 

Les listes qui œuvrent pour le changement et qui soutiennent les candidatures de M. Yves Bertrand et de moi-même, ont obtenu respectivement 4 et 5 sièges.


Les associations étudiantes et les organisations syndicales ont réuni respectivement 6 et 2 sièges.
A ce jour, 16 sièges ne se sont pas encore positionnés pour l’une ou l’autre des candidatures.

 

A l’issue de ce premier vote, M. Yves Bertrand a décidé de se désister en faveur du projet que je porte et de soutenir ma candidature à la présidence de l’Université. Ce choix concerté avec nos équipes et listes respectives et, adopté à l'unanimité, témoigne d’une réelle demande de changement d'orientation et de mode de gouvernance pour notre Université.
 

Par ailleurs, si on considère uniquement les votes exprimés pour l’une ou l’autre des candidatures, je suis ravi de constater que le scrutin au Conseil d’Administration montre que 45,1% des votants se sont exprimés pour la continuité de la gouvernance actuelle et que 54,9% des votants se sont exprimés pour les listes en faveur d’une nouvelle gouvernance.
 

A ce stade du processus démocratique, je souhaite rappeler que nous sommes garants par nos actes et nos propos de notre cohésion au sein de notre université et de l’image que nous en donnons à l’extérieur. Aussi, face aux nombreuses déclarations triomphantes de la part de l'équipe présidentielle actuelle et parfois irrespectueuses des soutiens de Mme Laval, je les invite à plus de respect, de considération et de retenue à l’égard des différents membres de notre université et de nos partenaires. Ces déclarations vont en effet à l’encontre du processus démocratique en cours et traduisent un mépris pour les votes à venir des étudiants, des organisations syndicales et des membres extérieurs lors du deuxième tour du scrutin.


Je suis convaincu que la richesse et la force de notre Conseil d’Administration réside dans la diversité des représentations, dans l’écoute, dans la considération et dans le respect des différents points de vue. Ces éléments essentiels doivent être aussi le socle de notre cohésion et de notre solidarité à venir. 
 

Fort du résultat des votes et confiant dans nos institutions démocratiques, je souhaite confirmer auprès de chacune et de chacun de vous mon engagement et ma candidature à la présidence pour une Université au service de nos étudiants et de notre société.

Majdi KHOUDEIR


Poitiers: Université, le candidat Yves Bertrand se désiste au profit de Majdi Khoudeir

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/poitiers-universite-le-candidat-yves-bertrand-se-desiste-au-profit-de-majdi-khoudeir

Publié le | Mis à jour le 

Le résultat des élections pour la présidence de l’université de Poitiers du 20 octobre 2020 a placé en tête, dans les collèges A et B (1), Virginie Laval avec 11 sièges face à ses deux adversaires, Yves Bertrand avec 4 sièges et Majdi Khoudeir avec 5 sièges. Ce dernier a remporté le collège des Biatss (personnel des bibliothèques, ingénieurs, administratifs, techniques, sociaux et de santé) avec deux sièges tandis que ses deux adversaires n’en obtenaient qu’un chacun.
Un contexte serré des résultats. Le 1er décembre, le conseil d’administration au complet, composé de 36 sièges (2), se réunira pour élire la ou le président(e) de l’université de Poitiers après avoir élu, le 20 novembre, les huit personnalités extérieures dont quatre représentants des collectivités ou établissements publics ; les étudiants bénéficient de six sièges.
Dans ce contexte serré des résultats et avec l’objectif de changer de gouvernance actuelle, Yves Bertrand vient de se retirer de la course : « Notre très forte motivation pour retrouver un mode de fonctionnement constructif basé sur la confiance et sur l’intérêt collectif [] m’amène à vous proposer de me désister et à reporter nos voix au profit de la candidature de Majdi Khoudeir. »
Il ajoute : « Apportons-lui avec la plus vive énergie notre soutien pour le scrutin présidentiel à venir », louant « sa capacité à œuvrer pour le collectif, et avec toute l’humanité et la considération dues à chacune et chacun d’entre nous… »
(1) Collège A : professeurs des universités et personnels assimilés. Collège B : enseignants-chercheurs, des enseignants et personnels assimilés. (2) La majorité est à 19 sièges.


Chères collègues, chers collègues,

Chères étudiantes, chers étudiants,

Nous abordons la dernière ligne droite de la phase électorale. Dans un environnement aux évolutions imprévisibles, vous êtes fortement investis dans vos missions et votre attention est focalisée sur leurs réalisations au quotidien.

Pourtant, votre implication dans cette élection est essentielle car les défis à venir sont nombreux : réformes multiples, instabilité de nos conditions d’enseignement et de travail, transformation numérique dans nos métiers et notre fonctionnement, bouleversement de notre environnement de recherche, remise en cause de la réussite et de l’insertion de nos étudiants, contribution aux enjeux de notre société par la formation et la recherche.

Nous avons accumulé de nombreuses fragilités ces dernières années : situation financière critique, offre de formation à coût non maitrisé, retard important dans l’hybridation de nos enseignements, difficulté à pérenniser les compétences et dégradation de notre qualité de service, absence d’anticipation des réformes, isolement et perte de visibilité de notre université.

C’est conscient de tous ces enjeux que je vous propose mon projet en rupture avec la politique actuelle. J’ai construit mon projet avec mon équipe suite aux échanges que j’ai eus avec vous et avec nos partenaires institutionnels et privés. J’ai entendu vos attentes et le besoin de reconnaissance de vos spécificités, que ce soit en termes de capacités de recherche, d’innovation, de formation, de vie étudiante et dans notre fonctionnement.

Mais j’ai aussi été marqué par :

  • le sentiment de mal-être dû, en particulier, à l’absence de cap, à la confusion des rôles, à la dispersion des actions et à l’opacité des décisions prises;
  • la brutalité des décisions, en particulier celles qui ont concerné la réduction de l’offre de formation et les choix imposés qui en ont résulté;
  • le sentiment de méfiance par crainte de répercussions négatives exprimée par  nombre d’entre vous  en cas d’avis ou d’affichage contraire à la gouvernance actuelle, en particulier en cette période de campagne;
  • l’isolement progressif de notre université de par les choix retenus et l’amoindrissement de notre plus-value et de notre statut de « force de proposition » aux yeux de nos partenaires et de nos territoires.

Pourtant, nos potentialités sont réelles! Votre envie d’avancer et votre dévouement dans vos missions sont remarquables. Le projet que je défends ouvre de nouvelles perspectives de développement et de consolidation.

Cette élection doit représenter une véritable opportunité pour notre université !

Votre rôle dans cette élection est majeur, car il vous incombe de choisir un projet et une gouvernance à la hauteur des défis qui sont ceux de notre communauté toute entière.

Je souhaite incarner, pour notre université, une gouvernance porteuse d’avenir, en rupture avec toute approche clanique et partisane, contraire à toute expression libre et constructive.

Je suis intimement persuadé que cette élection est une réelle opportunité pour :

  • remettre en synergie nos compétences et nos savoir-faire au cœur d’un projet d’établissement concerté, clarifié et partagé ;
  • recréer des conditions de travail propices au développement de notre université, dans le cadre d’un dialogue social garant de  reconnaissance et d’épanouissement pour chacun d’entre nous ;
  • repenser et rétablir une gouvernance qui fédère et qui impulse créativité, cohésion, solidarité et fierté d’action ;
  • renouer des liens et des relations constructives avec nos partenaires dans un ancrage territorial retrouvé ;
  • permettre à chaque composante, laboratoire et service de retrouver la liberté de développer, dans une ambition commune, des projets qui tiennent compte de leurs spécificités ;
  • accompagner nos étudiants dans la construction de leur parcours, de leur réussite et de leur insertion dans la société.

Je m’engage aujourd’hui auprès de vous à porter une Université au service de tous, solidaire, enthousiaste et innovante. Dans ce but, je sollicite votre confiance et votre adhésion lors du vote du 20 octobre prochain.

Majdi KHOUDEIR

    Candidat à la présidence de l’Université

#MajdiKhoudeir2020


Livret de compagne - le 16/10/2020 17:33

Le livret de compagne est disponible en téléchargement au format PDF sur ce lien : LIVRET DE COMPAGNE

Majdi KHOUDEIR

    Candidat à la présidence de l’Université

#MajdiKhoudeir2020


Communication hebdomadaire du 16 10 2020 en version pdf pour le téléchargement

Chers collègues, chers étudiants, 

Depuis près de deux ans maintenant je construis avec mon équipe un projet basé sur une ambition sincère de renouveau pour notre Université. 

Lors du débat de lundi, quelle ne fut pas ma surprise devant les propos tenus par certains candidats, en total contradiction avec les décisions qu’ils prennent quand ils sont en responsabilité. 

Je souhaite revenir sur certains points marquants du débat dans un souci de clarification. Il s’agit là de thèmes que j'aborde depuis janvier dernier dans mes communications régulières.

Nos ressources humaines et la difficulté de pérenniser les compétences de nos services

L’absence de stratégie de la part de la présidence actuelle nous amène aujourd'hui à une situation paradoxale. Nous sommes au 14ième rang des universités les plus dotées en ressources humaines, et pour autant nombre de nos composantes, laboratoires et services souffrent d’un manque de personnels. Nous devons ensemble répondre à cet enjeu crucial afin de retrouver une politique Ressources Humaines et Sociale cohérente, concertée et transparente, dans le cadre d’un fonctionnement simplifié qui doit permettre à nos différentes structures d'évoluer sereinement et de remplir efficacement leurs missions.

Les Ressources propres : l’Université de Poitiers est à 8% quand la moyenne nationale est à 20% !

Les Ressources Propres représentent notre capacité à générer des financements autres que la dotation ministérielle ; cette capacité est synonyme de liberté de choix, de temps et de notre ancrage territorial. Ce chiffre alarmant de 8% est le résultat d’une politique qui a délaissé nos missions de Formation tout au long de la vie (FTLV) et d’alternance, qui a délaissé la valorisation de nos recherches et qui traduit notre absence de représentation dans les synergies territoriales. L’augmentation de nos ressources propres, pierre angulaire du projet que je porte, nous permettra en particulier d’augmenter nos possibilités de financement pour des thèses, d’offrir des possibilités nouvelles pour nos formations et de renforcer notre politique sociale et culturelle.

La crainte de devenir un Collège universitaire ? 

Qu’en est-il de ce fameux épouvantail qu’on nous agite pour activer les mécanismes de crainte ! Cette notion de collège universitaire ne s’appuie sur aucune réalité statutaire actuelle ou à venir exprimée par nos tutelles. A ce jour, aucune université en France n’a été déclarée et reléguée au rang de collège universitaire. Par contre, nombre d’universités dont nous ne faisons pas partie obtiennent des programmes d’excellence en recherche (Idex ou I-site) et développent des politiques de sites au rayonnement national et international. C’est la politique actuelle de notre Université qui réduit notre liberté d’action en recherche et en formation par une politique budgétaire qui bloque tout développement. Notre situation est aggravée par l’absence d’anticipation et de stratégie par rapport aux différentes réformes en cours, en particulier celles liées à la recherche. Si les mots et les promesses suffisaient…

Nous portons les solutions en nous

Pourtant, face à cette situation qui ne cesse de se dégrader, je suis convaincu que notre premier frein, ce sont les choix que nous faisons ! Notre Université dispose de nombreux atouts et talents qui ne peuvent pas s’exprimer en raison des orientations prises Je vous propose aujourd’hui un projet (détaillé sur notre site) ancré dans la réalité, qui fédère nos compétences et nos différences et qui encourage les synergies avec nos partenaires et nos territoires. Ensemble nous pouvons porter notre Université au plus haut niveau de la recherche et de la formation.

Le vote à venir est décisif car nous n'avons plus de marge d'erreur. Vous êtes la force de notre Université et votre engagement est déterminant.

C'est convaincu de la pertinence de notre projet que je renouvelle mon engagement pour un projet en rupture avec la politique et la gouvernance actuelle et qui remet, au centre de notre stratégie, nos missions de service public et chacun de vous. 

Majdi KHOUDEIR

    Candidat à la présidence de l’Université

#MajdiKhoudeir2020


2020-10-12_200605.jpg


Profession de foi - le 10/10/2020 17:33

Ma profession de foi est disponible en téléchargement au format PDF sur ce lien : Profession de foi

Majdi KHOUDEIR

    Candidat à la présidence de l’Université

#MajdiKhoudeir2020


Communication hebdomadaire du 05 10 2020

Majdi KHOUDEIR

    Candidat à la présidence de l’Université

#MajdiKhoudeir2020


Dans le cadre des élections aux conseils centraux qui auront lieu le 20 octobre prochain, nous vous informons de la tenue d'un débat à destination de notre communauté (étudiant.e.s et personnels) entre M. Yves BERTRAND, M. Majdi KHOUDEIR #MajdiKhoudeir2020 et Mme Virginie LAVAL (ordre de déclaration d'intention), tous les trois candidats à la Présidence de l'Université et déclaré.e.s à ce jour.

Il aura lieu le lundi 12 OCTOBRE 2020 de 13h30 à 16h30 et sera animé par Mme Andrieux, journaliste à l'AEF.

Cinq thématiques y seront abordées pour une durée de 30 minutes chacune. L'ordre de présentation a été établi après tirage au sort et sera le suivant :
        * Politique de site
        * Vie étudiante
        * Recherche
        * Gouvernance/ administration
        * Formation

Afin d'alimenter le débat, vous avez la possibilité, dès aujourd'hui et jusqu'au mercredi 7 octobre - 17h00, de poser des questions aux candidat.e.s via ce formulaire : http://survey.appli.univ-poitiers.fr/169375?lang=fr. Les questions ainsi collectées seront anonymisées et transmises aux candidats ainsi qu'à la journaliste.

Pour plus d'informations sur le scrutin du 20 octobre, rendez-vous sur https://www.univ-poitiers.fr/elections2020/


Chers collègues, chers étudiants,

Sommes-nous prêts ?

Nos formations seront cette année, en écho à la crise sanitaire actuelle, à nouveau fortement marquées et ponctuées par des rythmes et des conditions d’apprentissage largement perturbés, rendant difficile et éprouvante l’année pour vous et nos étudiants. Si nous ne parvenons pas à proposer et construire des réponses alternatives et adaptées, nous serons confrontés à des difficultés pédagogiques sans cesse croissantes, une forte augmentation des décrochages des étudiants, un accroissement des inégalités et à une dégradation du caractère professionnalisant des formations.

En cette période de crise économique et sociale, la question de la professionnalisation progressive des étudiants, tout au long des parcours, revêt un caractère essentiel à la qualité de leurs apprentissages, à leur insertion professionnelle et à la réussite étudiante. La professionnalisation des parcours repose en particulier sur les opportunités que nous offrons aux étudiants pour conduire des projets, de mener des expérimentations, de réaliser des stages, d’échanger avec des professionnels, d’effectuer une partie de leur cursus à l’international ..., conditions essentielles qui participent à leur construction et à l’acquisition de savoir-faire et savoir être.

Or la conjoncture actuelle ébranle les milieux professionnels publics, privés et associatifs, et perturbe la continuité et la cohérence de nos enseignements. Cela se traduit notamment par la baisse notable des offres de stages, du nombre de projets en partenariat, de la disponibilité des intervenants professionnels, et une diminution des opportunités de séjours à l’étranger.

Il est à craindre pour nos étudiants des fragilités dans la construction de leur savoir-faire et leur savoir-être, une diminution de leur employabilité, l’accentuation d’inégalités entre eux, et la remise en cause de la qualité et de la pertinence de nos diplômes.

A ce jour, aucune réponse concrète et adaptée n’a encore été mise en place par la présidence pour prévenir ces risques, pour garantir la professionnalisation, la qualité de nos formations et engager une véritable réflexion pédagogique sur l’hybridation de nos enseignements.  Il est essentiel et urgent de penser des approches et des solutions nouvelles pour préserver la qualité de nos formations.

Le projet que je porte pour la présidence nous engage, dans un appui affirmé  aux composantes, à :  

  • Etablir des partenariats indispensables et au plus haut niveau avec les différentes branches professionnelles, les collectivités et le milieu associatif, afin de développer et garantir les offres de stages, les opportunités de projets et les possibilités d’alternance ;
  • Développer les offres de stages et l’alternance à l’université au sein des services et laboratoires en mettant en place les moyens nécessaires ;
  • Renforcer notre accompagnement auprès des étudiants pour les soutenir et les aider dans leurs recherches ;
  • Développer de nouvelles formes d’interventions et d’interactions avec les professionnels, en s’appuyant notamment sur l’enrichissement du potentiel numérique, sur la vidéo ou encore sur la réalité virtuelle pour élargir les possibilités d’interventions de professionnels.
  • Promouvoir, valoriser et capitaliser l’engagement étudiant tout au long du parcours de formation ;
  • Développer une plateforme de projets partagés avec des universités étrangères pour nos étudiants ;
  • Développer avec nos partenaires une véritable structure d’accompagnement et de production de supports de formations numériques au service de l’hybridation de nos parcours.

Nous avons la responsabilité de ne pas attendre pour réagir afin de préserver la réussite de l’ensemble de nos étudiants et la reconnaissance de la qualité de nos formations. Je suis intimement persuadé que c’est avec une gouvernance volontaire et facilitante, qui travaille dans la concertation et la confiance avec tous les acteurs de la formation, que nous pourrons répondre aux challenges présents et à venir pour la réussite étudiante. 

Au plaisir de vous retrouver dès la semaine prochaine avec mon équipe pour échanger ensemble autour de notre projet # Une Université de talents pour notre société soit par visioconférence webex, les mardis de 13h à 14h ou les jeudis de 17h30 à 18h30, soit lors de rencontres sur site. Les modalités organisationnelles sont précisées sur le site dans la rubrique AGENDA.

Majdi KHOUDEIR

    Candidat à la présidence de l’Université

#MajdiKhoudeir2020


Page Facebook UP2020 - le 17/09/2020 23:27

Bienvenue à ma nouvelle page Facebook dédiée à ma candidature

à la présidence l'Université de Poitiers en 2020

https://www.facebook.com/MajdiKhoudeir2020/

PageFacebook.jpg

#MajdiKhoudeir2020


Lettre de candidature

Chers collègues, chers étudiants,
La situation inédite que nous traversons nous rappelle l’importance du lien social, de la solidarité et de la place des services publics pour promouvoir l’avenir. C’est plus que jamais le moment de réaffirmer le rôle sociétal essentiel de notre Université, porté par nos valeurs fondatrices d’élaboration et de partage des savoirs, d’humanisme, d’ouverture et de créativité. Nous avons le devoir de penser des solutions nouvelles, immédiates, prospectives et durables, pour construire l’avenir de nos jeunes, de nos territoires et de notre société. Nous vivons une crise sans précèdent, transformons-la en opportunités.

Des élections décisives

Le processus électoral est à nouveau relancé, dans une période de rentrée inhabituelle où vous êtes fortement mobilisés. Votre implication dans ce processus démocratique est essentielle à la vie de notre établissement car, plus que jamais, vous allez choisir et voter pour notre avenir. Le projet que vous retiendrez façonnera notre quotidien, nos orientations et la qualité de nos actions futures. 

Une conviction renforcée 

Lors de mon premier acte de candidature, j’ai partagé avec vous une vision et ma volonté de porter un projet qui place notre Université au cœur du développement de nos territoires et de notre société. La période que nous vivons renforce ma conviction. Cette période nous questionne sur notre propre capacité à assumer nos missions et nos choix, à préserver la qualité de nos diplômes et de nos recherches, à promouvoir des conditions de travail adaptées, à protéger nos étudiants d’un risque accentué de décrochage, de précarité et d’inégalité.
Pleinement conscient des enjeux et nouveaux défis que pose cette crise, c’est avec conviction que je renouvelle aujourd’hui mon acte de candidature à la présidence de notre Université.

Des atouts et des fragilités

Notre Université dispose de réels atouts qui tiennent à son histoire, à la pluridisciplinarité de ses formations, à la qualité de ses laboratoires de recherche, à son potentiel humain compétent et engagé, ainsi qu’à la forte créativité étudiante qui s’y exprime.
Notre Université a néanmoins accumulé des retards et des fragilités, avec une offre de formation affaiblie et inégale devant le numérique, une offre de formation tout au long de la vie délaissée et un faible appui à l’insertion professionnelle de nos étudiants. Il en est de même avec l’absence d’anticipation et de vision prospective de notre recherche face aux réformes en cours. Enfin, notre liberté d’action s’est fortement réduite par une situation financière critique et des ressources propres bien en dessous de la moyenne nationale. Ces fragilités, qui résultent d’une politique attentiste, nous isolent, et ne permettent pas à notre Université d’apporter des réponses aux défis actuels et futurs à la mesure de notre potentiel.

Un projet à la hauteur des enjeux

Depuis plusieurs mois, je travaille avec mon équipe à repenser notre Université afin de la rendre résiliente, agile, inventive, ouverte et au sein de laquelle chacun trouvera du sens à son travail. Je m’engage pour cela à développer et conduire avec vous un projet qui a pour objectifs de :

Retrouver une liberté d’action et encourager les initiatives 

  • Avec une gouvernance qui nous rassemble, fondée sur la confiance, le respect, l’écoute, la réactivité et l’intelligence collective ; 
  • Par le partage et la valorisation de nos expériences et initiatives au travers d’assises thématiques engageant l’ensemble de notre communauté : étudiants, personnels BIATSS, enseignants et enseignants-chercheurs ; 
  • Par un mode de fonctionnement sécurisé, flexible et adaptable aux évolutions de notre environnement ; 
  • Par la création de nouvelles marges de financement, rendues possibles par une stratégie dédiée, au service de nos choix et d’une liberté d'action retrouvée. 

Une ambition collective et des réponses concrètes 

  • Par l’évolution de notre offre de formation et la diversification de nos modèles pédagogiques, pour sécuriser la pertinence de nos diplômes et promouvoir l’avenir citoyen et professionnel de nos étudiants ;
  • En renforçant nos capacités d’aide à l’orientation et à la professionnalisation, dans un marché de l’emploi en constante mutation ;
  • Par la mobilisation de tous dans une lutte contre les risques accrus de décrochage et de précarité étudiante ; 
  • En soutenant la dualité d’une recherche fondamentale et d’une recherche partenariale, en préservant notre pluridisciplinarité et en encourageant notre transdisciplinarité ; 
  • En repensant et en encourageant de nouvelles formes et synergies solidaires de collaborations internationales.

Une mobilisation et une volonté d’action pour l’avenir de notre société 

Les dynamiques de relance envisagées pour faire face à la crise au niveau national et international, incluent les dimensions essentielles de formation, de recherche et d’innovation.  Je m’engage à recréer les partenariats nécessaires pour de nouvelles dynamiques sur nos territoires. Je m’engage également à porter avec vous, et grâce à notre pluridisciplinarité, une réelle force de propositions et d’actions dans les plans de relance qui seront mis en œuvre. Nous avons la responsabilité d’être moteur et de nous engager dans ces projets d’avenir qui décideront de notre devenir commun. 
Je suis convaincu qu’il nous est indispensable et urgent d’évoluer vers une nouvelle politique proactive, appuyée par de réelles capacités d’adaptation et d’innovation, afin de nous permettre d’assumer sereinement et collectivement l’ensemble de nos missions. C’est pourquoi, je m’engage à développer avec vous une gouvernance porteuse d’avenir et d’opportunités pour notre Université, nos étudiants et chacun d’entre nous. 
Au plaisir de vous retrouver prochainement avec mon équipe pour échanger ensemble autour de notre projet # Une Université de talents pour notre société !

Majdi KHOUDEIR
Candidat à la présidence de l’université

#MajdiKhoudeir2020

La nouvelle lettre de candidature en version PDF est disponible en téléchargement


BasSiteListe.png


Chères Collègues, Chers Collègues,

Lors de nos rencontres, les personnels BIATSS m’ont régulièrement interpellé sur leurs conditions d’emploi, les évolutions de carrière empêchées et sur l’absence de reconnaissance de leur action au service de notre établissement. Aux côtés des enseignants et enseignants chercheurs, les personnels BIATSS font preuve au quotidien d’un engagement au service de la communauté, de compétences et d'agilités professionnelles ; c’est à ce titre, que j’entends qu’ils soient valorisés et reconnus dans le cadre d’une politique d’établissement qui valorise les engagements et les parcours professionnels.

Notre analyse

L’absence de stratégies concertées au niveau de l’établissement, notamment dans le cadre de la pérennisation des compétences ainsi que le recours - trop systématique ces dernières années - à des emplois CDD sur des fonctions pérennes ont fragilisé le fonctionnement de nos services. Il s’agit là pour moi et mon équipe de rompre avec cette politique définie jusque-là et qui n’a eu pour guide que le seul critère de la gestion budgétaire. Si notre masse salariale atteint aujourd’hui le seuil critique de 85% du budget d’établissement et qu’il convient d’y être particulièrement attentif, il n’est pas acceptable que les personnels BIATSS jouent le rôle de variable d’ajustement.

Notre démarche

Je vous propose de définir, en lien avec les composantes et les services, les orientations et les stratégies d’une politique de Gestion Prévisionnelle des Ressources Humaines (GPRH) au service de notre Université. Ceci ne pourra se faire que dans le cadre d’une politique de Ressources Humaines basée sur la concertation, la transparence et la définition de critères objectifs d’attribution des emplois et compétences. Il convient, en responsabilité avec les composantes, les services et les laboratoires de définir nos choix d’emplois. La mise en œuvre de cette approche au service de nos missions et de nos personnels nous permettra alors de créer des leviers d’action et de nous redonner les moyens d’une vraie politique de gestion prévisionnelle et de valorisation des ressources humaines.

Recruter un personnel, c’est s’engager dans le temps et lui offrir des possibilités d’évolution professionnelle. C’est un acte qui engage l’Université à créer des conditions d’emploi attrayantes, valorisantes et accompagnées d’une politique d’action sociale en faveur des personnels.

Nos propositions

Je m’engage, au travers du projet d’établissement que je porte avec mon équipe, à notamment :

 

  • Anticiper les besoins et les renouvellements d’emplois BIATSS notamment dans le cadre des départs à la retraite. C’est un temps propice à l’examen des évolutions métiers au regard des besoins du service et orientations stratégiques mais aussi pour aborder la question du redéploiement et de revalorisation des emplois. La prise de fonction d’un nouveau collègue sera d’autant plus réussie que l’établissement lui aura permis de bénéficier d’un temps de relai de compétences et d’accompagnement.
  • Promouvoir les possibilités d’évolution des personnels BIATSS. Il s’agit d’augmenter en nombre les possibilités de mobilité interne, d’accompagner la valorisation des acquis de l’expérience professionnelle et les formations métiers, d’offrir des perspectives d’évolutions professionnelles valorisantes et de renforcer ainsi le sentiment d’appartenance à l’Université. 
  • Clarifier le régime indemnitaire BIATSS mis en œuvre dans une approche méthodologique concertée et qui vise à tenir compte des spécificités des services. Aux critères d’expertise et d’encadrement, il convient de tenir compte de la polyvalence des missions et des activités qui sont liés aux contextes des composantes, des services et des laboratoires.
  • Définir, au cours de la prochaine mandature, une politique autour de la contractualisation des BIATSS qui limite le recours aux CDD aux seuls besoins temporaires. Je souhaite qu’une prime de précarité soit intégrée au salaire des contractuels pour tout contrat inférieur ou égal à 1 an. Par ailleurs, je souhaite que les recrutements contractuels soient réalisés sans délai de carence quand la continuité de service l’impose. De même, je souhaite que nous définissions les critères et les leviers d’action qui permettent de reconnaître financièrement les expériences professionnelles similaires pour toute personne recrutée en CDD pour un contrat supérieur à un an.
  • Encourager chaque encadrant à suivre des formations dans le domaine du pilotage et de l’animation de la vie de nos services. Il convient d’être attentif à la place que chaque personnel occupe dans le cadre d’un management collaboratif, respectueux et bienveillant des personnes.
  • Engager une véritable politique d’action sociale au service de tous les personnels. A ce jour, seul un tiers du personnel bénéficie de la politique d’action sociale de l’établissement.   Notre Université doit se donner des leviers d’action au titre de sa politique sociale dans le but d’augmenter significativement sa contribution. Cette politique doit être construite en concertation avec les personnels pour définir ses attentes et dans une conciliation vie professionnelle / vie personnelle.

Je crois en une Université qui accompagne et considère chaque personnel, le valorise et lui donne les conditions de réussite. Je vous invite à nous rejoindre et à soutenir notre projet, au service d’une politique de valorisation de notre richesse humaine, essentielle à la réalisation de nos missions de service public.

Cordialement, 

Majdi KHOUDEIR


Chères Collègues, Chers Collègues,

Chères Étudiantes, Chers Étudiants, 

Cette semaine, je vais aborder avec vous la question majeure de la Formation Tout au Long de la Vie (FTLV) et de son impact sur notre offre de formation. La loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » constitue une évolution fondamentale dans notre manière de construire notre offre universitaire. L’apprenant doit désormais être considéré comme évoluant dans une trajectoire continue de développement professionnel qu’il débute, pour la majorité, comme étudiant à l’Université.

Les objectifs de la réforme

Cette réforme aborde comme un tout, dans une approche par étapes, la Formation Initiale et les formations qui ponctuent le parcours professionnel. Son but principal étant de valoriser le développement des compétences acquises, elle positionne l’employabilité au cœur de la démarche de FTLV. Désormais, l’apprenant est acteur à part entière de la construction du socle de ses connaissances et de ses compétences, dans un parcours de formation qu’il a défini et choisi.

L’Université doit contribuer à accompagner cette démarche et offrir plusieurs choix aux apprenants dans une offre de formation pluridisciplinaire déclinable en blocs de compétences. Il s’agit pour elle non seulement d’exercer ses missions, mais également de saisir cette opportunité pour renforcer ses liens avec le monde socio-économique et accroître la lisibilité des savoirs agir de ses étudiants et apprenants.

Sa mise en œuvre  

En réponse aux enjeux de la réforme, plusieurs pistes de développement peuvent être mises en place et notamment celle de l’alternance. Le modèle de l’alternance est au cœur des priorités car il facilite l’insertion professionnelle des étudiants et permet de resserrer les liens entre l’université et son environnement. C’est pourquoi, aujourd’hui, nombre d’universités ont choisi de développer les formations par alternance, avec une progression annuelle globale de l’ordre de 10% à l'échelle nationale. Entre 2005 et 2018, le nombre d’alternants préparant un Master a été multiplié par 5 en France.

L’Université de Poitiers accuse un retard important avec moins de 2% d’alternants. Ce déficit s’accentue sous l’effet de la politique de fermeture des formations par alternance appliquée actuellement dans notre établissement. De plus, l’absence de stratégie claire, pour le développement de la Formation Continue, limite notre visibilité auprès des acteurs socio-économiques. Je suis convaincu qu’il est devenu crucial de repenser l’offre de formation dans une stratégie globale, et d’accompagner l’évolution des modalités d’enseignement en faveur de l’acquisition et du développement de compétences, autrement que par le seul critère de la restriction budgétaire.

Nos propositions

Afin de permettre aux étudiants et apprenants de bénéficier d’une offre de formation de qualité, nous devons faire évoluer les modèles pédagogiques en développant notre approche par compétences, en proposant des parcours universitaires plus flexibles ainsi que des modes d’apprentissage diversifiés. Il est indispensable que notre Université déploie en complémentarité et en synergie l’ensemble de ses missions de formation que sont la Formation Initiale, la Formation par Apprentissage et la Formation Continue pour tendre vers une véritable offre de FTLV.

Afin de répondre à ces enjeux, je souhaite vous présenter les premiers éléments du projet que je porte avec mon équipe, à savoir :

° Construire une stratégie de développement de la FTLV, avec une offre de Formation Continue adossée à la Formation Initiale et à la Recherche.

° Développer les possibilités d’alternance, en priorité pour les dernières années des cycles Licence et Master afin que les étudiants aient l’opportunité de pouvoir terminer un cycle universitaire par une expérience professionnelle.

° Étendre et consolider les conseils de perfectionnement (composés d’enseignants, de personnels d’appui, d’apprenants et d’acteurs du monde socio-économique) afin de positionner nos formations dans un processus d'amélioration continue.

° Transformer les phases de décrochage des étudiants en opportunité de réorientation adaptée et personnalisée.

° Renforcer les dispositifs d’aide à l’orientation tout au long du parcours de formation.

° Renforcer l’internationalisation de nos formations, afin de développer la mobilité et le rayonnement à l’international de nos étudiants, ainsi que des acteurs de l’établissement.

Je suis intimement convaincu que notre Université peut regagner toute sa place sur l’ensemble des champs de la formation tout au long de la vie, en offrant la possibilité, à chaque étudiant et citoyen, de développer ses connaissances et ses compétences, de valoriser son engagement et son expérience, dans une perspective personnelle, sociale et professionnelle.

Je vous invite à nous rejoindre et à soutenir notre projet au service de la réussite de nos apprenants et du rayonnement de notre Université.

Cordialement, 

Majdi KHOUDEIR


Chères Collègues, Chers Collègues,

Notre Université est aujourd’hui directement concurrencée sur ses sites d’implantation au niveau de l’offre de formation. Cela pose la question essentielle de notre ancrage territorial.

A l’échelle de notre territoire, les agglomérations de Niort, d’Angoulême, de Châtellerault, de Poitiers et de Cognac ont l’ambition légitime d’accroître leur attractivité par une offre de formation élargie et en réponse aux besoins des populations et acteurs économiques de leur territoire. Les réformes actuelles de l’offre de formation (Apprentissage et FTLV) vont venir accentuer cette tendance. A cette volonté de développement des villes et, en l’absence de réponses de notre Université, des acteurs privés et publics se sont implantés sur les sites historiques de notre Université. 

L’absence de stratégie autour des différentes facettes de notre offre de formation au seul motif de sa gestion financière et, l’écoute sourde de notre Université aux demandes de nos partenaires, ont contribué à reléguer progressivement notre Université à un rôle de spectateur.

L’exemple d'Angoulême est l’illustration de notre recul territorial, sur l’ensemble des étudiants angoumoisins, seuls 30% relèvent de notre Université.

Notre université perd progressivement sa place d’interlocuteur privilégié et de stratège à l’échelle territoriale. Et à défaut de porter une politique d’ancrage territorial forte autour de la recherche et de la formation, nos liens avec nos partenaires institutionnels et historiques se sont affaiblis pour laisser la place à un climat de rivalité.

C’est l’exemple de l’Université de La Rochelle qui ouvrira en septembre 2020 des formations sur le site de Niort. 

La manque de dialogue avec nos partenaires risque, à terme, de nous isoler de la dynamique territoriale. 

En réponse à ce constat d’inaction en matière d’ancrage territorial, il est crucial que notre Université reprenne son rôle d’acteur majeur de développement. En nous donnant les moyens de notre ambition, je suis intimement convaincu que notre Université dispose des atouts nécessaires pour conduire pleinement et sereinement ses missions de service public.

Afin de retrouver notre rôle stratégique au service de nos territoires, je m’engage, au travers du projet d’établissement que je porte avec mon équipe, à :

Définir et mettre en œuvre une politique de recherche et de formation pour le développement de nos différents sites ;

Reconstruire un dialogue de qualité avec l’ensemble de nos partenaires basé sur l’écoute, sur nos atouts et complémentarités et non sur une concurrence aveugle et irraisonnée ;

     Développer nos capacités d’innovation pour nos territoires ;

Développer une politique en adéquation avec les besoins locaux d’Apprentissage et de Formation Tout au Long de la Vie.

Notre ancrage territorial constitue l’une des clés essentielles à notre développement. Je m’engage, dans une approche stratégique et concertée, à valoriser l’ensemble de nos structures et à développer notre liberté d’action. Je vous invite à nous rejoindre dans cette volonté de renforcer notre rôle de service public pour le développement de nos territoires.

Ce courrier est également pour moi l’occasion de convier mes collègues candidats à un débat public, afin que nous puissions confronter les projets et ainsi, vous permettre de faire un choix éclairé pour la gouvernance de l’Université que vous entendez avoir pour la prochaine mandature.

Bien cordialement.

Majdi KHOUDEIR 

http://une-universite-de-talents-pour-notre-societe.fr


Chères Collègues, Chers Collègues,

Depuis le 1er janvier, notre Université doit porter et assumer la pleine responsabilité de ses Unités de Recherche (UR) ayant eu jusque-là le label d'Équipe d’Accueil (EA). Plus concrètement, les universités doivent désormais décider de la création, du renouvellement, de la réorganisation ou de la suppression des UR qu’elles entendent reconnaître et financer.

Cette réforme constitue un enjeu crucial pour notre Université, car elle impacte près de 50% de nos enseignants-chercheurs ainsi que 57% de nos équipes de recherche. Il y va de l’organisation, du fonctionnement et du financement de notre Recherche mais aussi du lien et de l’adossement de nos formations à notre recherche.

Malgré la notification officielle de cette réforme par le ministère en avril dernier, nombre de collègues n’ont découvert son existence qu’en ce début d’année. Ce manque d’anticipation et de communication, nous amène à subir la réforme au lieu d’en être les acteurs, dans le cadre d’une stratégie et d’une méthodologie d’établissement.

L’application de cette réforme, sans politique stratégique affirmée de notre Recherche, présente un risque réel pour la pérennité de nos UR et de notre offre de Formation. C’est pourquoi, avec mon équipe nous vous proposons :
  • de mettre en place un Comité Stratégique consultatif par grands secteurs de la Recherche, dont le rôle est de permettre l’accompagnement de l’évolution de nos UR, inscrivant ainsi notre Université dans une politique de Recherche d’excellence, prospective et d’anticipation. Cette approche par des comités est essentielle pour garantir l’impartialité et la qualité de nos choix de développement 
  • de créer des Labels d’excellence, propres à notre Université et partagés avec nos partenaires. Ces labels incluront les critères du HCERES et prendront en compte la politique d’exigence scientifique définie par notre Université. Ils constitueront également des atouts indispensables pour le rayonnement  de notre recherche d’excellence auprès de nos différents partenaires, ainsi que dans nos réponses aux appels à projets ;
  • de favoriser la mise en place de Fédérations de recherche, pour promouvoir la transdisciplinarité.
J’ai mesuré lors de nos rencontres, la diversité et le dynamisme de la recherche qui est menée au sein des UR, mais aussi vos craintes de ne pas être reconnus avec équité.  Je m’engage, dans une approche stratégique, éclairée et concertée, à valoriser l’ensemble de nos talents et à garantir, dans le cadre de la politique de recherche de l’Université, un soutien d’actions et de moyens à l’ensemble de nos structures.

Je vous invite à approfondir ce thème sur notre site et, à l’occasion de nos rencontres.

Bien cordialement

Majdi KHOUDEIR

 

Nous vous donnons rendez-vous :
Le Lundi 17 Février : 
- à l’UFR Sciences Humaines et Arts (SHA), de 14h à 16 Heures, Salle 102, Bâtiment E16, 8 rue René Descartes (Centre-ville)

Le Mardi 18 Février : 
- INSPE, de 10h à midi, Amphi INSPE Campus de Poitiers
- laboratoire P’, de 14h à 16 heures, Salle de Communication, Niveau 0, Bâtiment SP2MI Futuroscope

Le Jeudi 20 Février :
- Sur le site d’Angoulême, de 10 heures à midi, amphi Baudel à l’IUT d’Angoulême, 4 Avenue de Varsovie. 

D’autres rencontres à venir seront précisées sur notre site dans les prochains jours.


Quel devenir pour nos Equipes d’Accueil ?

Le contexte

A compter du 1er janvier 2020, les universités doivent assumer la pleine responsabilité de leurs Unités de Recherche (UR) ayant eu le label d’Equipe d’Accueil (EA). Les universités ont aujourd’hui à décider de la création, de la restructuration, voire de la suppression des Unités de Recherche relevant de leur établissement et non associées à des EPST (lettre de la DGESIP du 16 avril 2019). A l’université de Poitiers, les Unités de Recherche constituent un peu plus de la moitié des structures de recherche dans lesquelles travaillent 50% de nos enseignants-chercheurs. 

Notre analyse

Si des informations sur cette réforme ont circulé depuis plus d’un an, la plupart des collègues l’ont découverte en janvier 2020.  Cela traduit un déficit d’anticipation, de stratégie et de communication en dépit des enjeux que cette réforme implique. Le malaise qui résulte de cette situation est palpable et nous devons y apporter une réponse.
L’Université se doit d’être garante d’un soutien pérenne à l’ensemble de ses équipes de recherche et assurer leur visibilité. 
Il est impératif de ne pas opposer les équipes labélisées (CNRS, INSERM) et ces Unités de Recherche en termes d’excellence de la recherche. Ce prisme d’analyse stigmatisant est injuste, démobilisant et ne reflète pas la réalité : les Unités de Recherche propres à l’université de Poitiers, développent un dynamisme important, malgré les difficultés qui sont les leurs.
Nous pensons que cette mutation des Equipes d’Accueil en Unités de Recherche, si elle n’est pas réfléchie, présente un réel danger quant à leur capacité de financement, au renouvellement de leurs postes, voire à leur survie dans l’avenir.  
La tentation est grande d’opérer des regroupements en instituts sous couvert de visibilité et de rationalisation du fonctionnement. Bien que cela soit possible et judicieux dans certaines spécialités, nous pensons que ce ne peut être une stratégie générale. 
Les Unités de Recherche sont en droit de demander leur positionnement aux candidats pendant cette campagne ; un report ultérieur du traitement de cette question après les élections est risqué, même sous couvert d’une hypothétique consultation a postériori.
L’Université doit être garante de règles de répartition équitables et transparentes en finance et RH et en cohérence avec ses orientations en recherche.

Quelles sont les conditions nécessaires au maintien des Unités de Recherche à l’avenir ? 

-    Le financement de leurs activités de recherche : allocations de recherche et fonctionnement :
Dans un contexte de financement sur appels à projet, l’Université doit apporter une stratégie claire permettant à ces Unités de Recherche d’être en mesure de répondre aux appels d’offre régionaux, nationaux et internationaux. Elle doit par ailleurs assurer une pérennité et une équité dans la répartition des crédits récurrents alimentant ces équipes. Nous devons donc dégager des marges de manœuvres importantes (ressources propres) afin de retrouver notre liberté de promotion des recherches développées au sein de ses Unités de Recherche. 

-    La visibilité des Unités de Recherche :
Outre le financement de leurs axes de recherche, le second défi pour les Unités de Recherche consiste à assurer leur visibilité avec équité à l’extérieur de l’établissement. Un grand nombre d’Unité de Recherche sont des pépites dont le potentiel doit être appuyé par l’Université dans les appels à projets. Notre volonté est de mettre en place une stratégie claire de promotion de la qualité de nos Unités de Recherche.   

Nos propositions

Les Comités stratégiques 

Nous avons annoncé la création de comités stratégiques dont le rôle est d’inscrire notre établissement dans une démarche prospective et d’anticipation. Une des missions de ces comités sera de mener la réflexion sur l’ensemble de la recherche, incluant la structuration des Unités de Recherche en concertation avec les stratégies de développement de ces dernières.

Promouvoir les Fédérations de Recherche 
Nous souhaitons favoriser des fédérations de recherche associant EPST et Unités de Recherche, appuyées par des plateformes

Les réseaux d’expertise par l’expérience
Le développement de ces réseaux, basé sur l’ensemble des EC de l’Université et ses partenaires est un axe fort de notre programme. Ça concerne l’ensemble de nos missions : recherche, formation et fonctionnement de l’établissement.
Nous souhaitons par cette action favoriser, valoriser et structurer le partage d’expériences. Les objectifs sont le gain de temps et d’efficacité de réussite, le développement de réseaux, le développement de la transdisciplinarité et le renforcement de la complémentarité entre enseignants-chercheurs et services d’appui. 
Nous souhaitons que les enseignants-chercheurs référents deviennent de véritables chargés de mission au service de la stratégie de l’établissement en leur offrant les conditions indispensables à la réalisation de leurs objectifs.  Nous proposons donc de créer deux réseaux de référents « appels à projets » et « partenariat ».
Pour les sciences humaines, une stratégie spécifique est proposée. En effet, les opportunités de partenariat avec les collectivités locales sont nombreuses mais non structurées pour le moment.

Financement sur appel à projet 

Nous proposons ici une stratégie organisée en deux temps :
-    Le développement des synergies pluridisciplinaires en interne :
L’Université de Poitiers se doit de développer des axes de recherche forts sur des thématiques en cohérence avec sa stratégie de recherche et les défis sociétaux qui concernent l’ensemble des disciplines : humanités, technologies, biologie-santé, droit et économie, sciences de l’éducation… Nous avons annoncé notre volonté d’impulser la production de ressources pluridisciplinaires, transversales, et de les fédérer au travers d’appels à projets internes* dont l’objectif est de créer des synergies entre les différents laboratoires mixtes et propres de l’Université. A travers le développement de nos ressource propres, nous nous engageons à mettre en place un mode de financement dédié pour promouvoir les initiatives répondant à cet axe stratégique. 

-    Exploiter les résultats pour répondre aux appels d’offre :
Cette organisation bâtie autour de recherches pluridisciplinaires doit naturellement trouver son aboutissement dans le dépôt de projet régionaux, nationaux et internationaux. Ce passage sera structuré par l’Université grâce à son réseau de référents « appels à projets » qui apportera un soutien aux groupements d’Unités de Recherche afin d’évaluer les opportunités, la recherche de partenaires et le montage de dossier en lien avec le SPVR. 

Le développement du Partenariat
Le partenariat est une activité bien maîtrisée par certaines Unités de Recherche mais difficile d’accès pour d’autres. Le réseau de référents « partenariat » sera en charge d’accompagner les Unités de Recherche qui le désirent vers le développement de partenariats.
Pour les sciences humaines, une stratégie spécifique est proposée. En effet, les opportunités de partenariat avec les collectivités locales sont nombreuses mais non structurées pour le moment. Nous proposons deux pistes de collaborations à mettre en œuvre : des LabComs territoires* et la mise en place de conventions CIFRE* avec les collectivités locales. 
Dans cette stratégie, notre rôle consistera à définir les conventions-cadres avec les collectivités et à dégager les moyens nécessaires à la mise en place de ces partenariats. 

Majdi KHOUDEIR

* A consulter sur notre site WEB


Chères collègues, chers collègues,

Ce mail est également pour moi, l’occasion de vous présenter certains des membres de mon équipe.

Patricia ARNAULT candidate pour la Vice-Présidence Formation

  • Maître de Conférences en Neurosciences,
  • Conseillère en pédagogie universitaire auprès de la DGESIP du MESRI depuis 2014,
  • Experte de Bologne (2011-2013), 
  • Présidente de PROMOSCIENCES (2005-2014),
  • Directrice adjointe de l’UFR SFA en charge de la formation (1999-2009), 

Sébastien PAPOT  candidat pour la Vice-Présidence Recherche

  • Professeur, département de Chimie, UFR SFA
  • Co-directeur de l’équipe E5 de l’IC2MP, animateur du groupe Systèmes Moléculaires Programmés
  • Coordinateur du projet Oncosphère Nouvelle Aquitaine pour le site de Poitiers 
  • Président de la Société de Chimie Thérapeutique.

Bruno QUINTON candidat pour la Vice-Présidence BIATS

  • Ingénieur d’Etudes
  • Responsable du pôle mécanique de l’IUT de Poitiers, Niort, Châtellerault.
  • Expert de jury de concours ITRF depuis 2011
  • Membre du CA puis Trésorier de l’INTERCAS entre 2010 et 2013
  • Elu au Conseil Scientifique de l’Université depuis 2016
  • Représentant de l’administration pour la CPE depuis 2019

LEQUIPE1.png


Chères collègues, chers collègues,

Je vous retrouve cette semaine pour un sujet complexe mais essentiel, le coût de notre offre de formation et en particulier, le coût des heures complémentaires. Ces dernières années, l’Université de Poitiers a fait état d’un déséquilibre budgétaire concernant les coûts de son offre de formation. Afin de pallier ce déséquilibre, l'équipe présidentielle a fait le choix d’une politique de réduction drastique des heures de formation, promettant d’une part, de réduire la masse salariale et, d’autre part, de libérer, au travers de cette réduction, de nouvelles marges au service de la recherche.

La méthode utilisée et les délais très courts pour obtenir cette réduction ont généré maintes incompréhensions et des tensions fortes dans les composantes. Cela a aussi eu pour effet d’opposer la Formation et la Recherche, la première étant alors identifiée comme étant un frein au développement de notre Recherche.

Nous avons tous collectivement à nous réapproprier la maîtrise des coûts de notre offre de formation et celle de nos moyens pour la recherche. Il me paraît nécessaire pour cela de clarifier de manière factuelle la question des heures complémentaires et son impact sur nos missions de formation et de recherche.

Le fonctionnement des heures complémentaires

Les heures complémentaires, quand elles sont nécessaires, sont mises en place à l'initiative des responsables de formation de chaque composante dans le cadre de l’offre de formation votée par le Conseil d’Administration (CA) de l’Université. Elles dépendent essentiellement, du potentiel humain de la composante, de l’évolution des effectifs et du développement ou non de la formation continue et de l’alternance. Le volume d’heures complémentaires alloué à chaque composante est alors issu de discussions budgétaires entre composante et présidence.

De même, le Conseil d’Administration de l’Université fixe le nombre d’heures complémentaires maximum que les enseignants et enseignants-chercheurs sont autorisés à faire. Les demandes de dérogations, en cas de dépassement des seuils, doivent être soumises par la composante à une commission relevant de la présidence de l’Université.

Pour rappel, les volumes autorisés et validés par le CA de l’Université au cours des dernières années sont:

- Vote du CA, septembre 2016 : autorisation d’effectuer le double du service statutaire annuel en enseignement : 192 h de plus pour les enseignants-chercheurs et 384 h de plus pour les enseignants de statut second degré.

- Vote du CA, juillet 2018 : autorisation d’effectuer en plus du service statutaire, 64 h pour les enseignants-chercheurs et 96 h pour les enseignants de statut second degré.

Les heures complémentaires effectuées par les enseignants découlent donc directement de l’application des stratégies définies par l’équipe présidentielle et votées par le Conseil d’Administration de l’Université. Il est à rappeler que les heures effectuées dans le cadre de la formation continue et de la formation par alternance génèrent, elles, des ressources financières supplémentaires.

Supprimer les heures complémentaires, quels impacts?

A priori, la réduction de la masse salariale par la diminution des heures complémentaires paraît séduisante, la réalité est malheureusement empreinte d’une efficacité budgétaire limitée et de détériorations de la qualité des offres de formation et de recherche, de notre Université.

MasseSalaires.png

La qualité de nos formations impactée !

En 2018, la masse salariale globale de l’université était de l’ordre de 186 millions d’euros, dont 7,5 millions d’euros consacrés aux heures complémentaires. La suppression totale ou partielle des heures complémentaires représente au mieux, une économie de 3,9% de la masse salariale globale.

En revanche, les conséquences sur notre offre de formation sont alarmantes. En effet, la suppression complète des heures complémentaires induit la perte d’au moins 25% des heures liées à l’offre de formation. Cette politique, dans un contexte de besoins croissants de formations, met en difficulté notre mission première de service public, qui est de proposer des formations diverses et de qualité pour tous.

Baisse_Hausse.png

En attente des améliorations promises pour la Recherche

Par ailleurs, cette stratégie devait permettre d’offrir plus de liberté financière à la Recherche. Or à l’heure d’aujourd’hui, aucune des marges de manœuvres supplémentaires promises à la Recherche n’a été mise en place. Fallait-il, dans le cadre de nos missions de service public, opposer Recherche et Formation ? Je ne le crois pas, d’autant plus que de notre offre de formation découle la création ou le renouvellement de nos emplois d’enseignants et d’enseignants-chercheurs.

Apprendre du passé pour construire Notre Avenir

Cet état des faits a pu conduire certains d’entre vous à céder, de manière légitime, au pessimisme et au découragement. Cependant, c’est en tant que force de proposition que je m’adresse à vous aujourd’hui. En effet, au cours des derniers mois, j’ai travaillé avec mon équipe pour identifier les leviers d’actions possibles afin de garantir la qualité et l'évolution pérenne et cohérente de nos offres de formation.

En tant que candidat, je m’engage à la mise en place d’un nouveau dialogue entre la présidence de l’Université et les composantes, afin d’assurer le développement de notre offre de formation et la maîtrise des coûts de mise en oeuvre.
Le projet que je porte s’articule autour :

- d’une stratégie de construction concertée de l’offre de formation avec chaque composante, avec la prise en compte de vos spécificités et des enjeux importants que vous accordez au développement de vos formations initiales, vos formations par alternance et vos formations continues, et à leur rayonnement,

- de la mise en place d’un dispositif d’accompagnement et d’aide au pilotage; ayant pour objectifs la maîtrise prévisionnelle des coûts de l’offre de formation à l'échelle de chaque composante et pour notre Université,

- de la création et la mise en place d’indicateurs et d’objectifs partagés, afin de permettre en toute transparence des redéploiements pluriannuels de notre potentiel humain,

- de l'amélioration des possibilités d’accueil et d’accompagnement vers la réussite de nos étudiants, en renforçant notre structure d’aide à l’orientation en amont et pendant leurs parcours à l’université,

- de la mise en place d’une politique volontariste en faveur du développement de l’alternance et de la formation continue, génératrices de ressources propres.

Je suis intimement convaincu que la qualité et la diversité de notre offre de formation sont des piliers essentiels pour l’avenir de notre Université. C’est animé de cette conviction qu’avec mon équipe, nous vous proposons des rencontres afin d'échanger sur les thèmes qui vous tiennent à cœur. 

Majdi KHOUDEIR
 


 


Chères Collègues, Chers Collègues,

Lors de nos échanges au sujet de la recherche, nous avons partagé un même constat quant à l’évolution permanente de notre environnement de travail et de ses impacts sur nos orientations et sur les conditions de réalisation d’une recherche de qualité. Nombre d’entre vous ont confié se sentir parfois démunis, insuffisamment informés et soutenus pour pouvoir préserver la qualité de votre recherche. Je suis également sensible aux interrogations et attentes dont vous m’avez fait part, par rapport à ces évolutions et au regard de vos spécificités.

Le projet en faveur de la recherche pluridisciplinaire de notre Université que je porte avec mon équipe appelle à définir une stratégie garante d’efficacité et de développement, dans un environnement de plus en plus concurrentiel, tant au niveau international, national que régional.

Pour cela, l’Université doit mobiliser et fédérer tous ses potentiels autour de la co-construction d’une politique partagée à tous les niveaux : présidence, composantes, unités et équipes de recherche, services d’appui.

Notre méthodologie de travail, notre capacité à identifier des leviers de développement en cohérence avec les spécificités de chacun, notre aptitude à déployer des moyens adaptés et à mobiliser l’ensemble de la communauté universitaire seront en effet essentielles pour instaurer des conditions de qualité de travail et de soutien au service d’une recherche d’excellence. Cette stratégie, dans le cadre d’objectifs partagés, devra garantir plus de liberté de choix, de temps et de possibilités d’exploration pour nos chercheurs.

Il est crucial, au regard de ces évolutions, que notre Université, forte d’une politique et d’une stratégie de recherche clarifiées et affirmées, puisse porter votre engagement dans votre recherche dans un dialogue renouvelé et des négociations de qualité avec nos différents partenaires.

Au regard du rythme des évolutions actuelles, je porte un projet qui a pour ambition, par une structuration renforcée et une gouvernance transformée, de doter notre Université de capacités d’anticipation et de prospective, essentielles à la pertinence de nos choix et de nos actions futures. 

S’il m’apparaît nécessaire aujourd’hui de repenser collectivement notre structuration et notre fonctionnement, c’est pour mieux promouvoir notre capacité de recherche plurielle et transdisciplinaire en réponse aux besoins de développement de la connaissance, aux enjeux sociétaux à relever et au renforcement de notre action au service de l’ancrage territorial de notre établissement.

Je vous invite à prendre connaissance plus en détail des orientations stratégiques du Projet Recherche que je porte avec mon équipe ainsi que des premières propositions qui en découlent, sur le site internet que nous ouvrons dans le cadre de cette campagne http://une-universite-de-talents-pour-notre-societe.fr/ . Et c’est avec plaisir que je vous retrouverai avec mon équipe, très prochainement, pour échanger et débattre autour du projet de notre Université et de la gouvernance alternative que je défends.
 

Bien cordialement

Majdi KHOUDEIR
 

#UneUniversitéDeTalentsPourNotreSociété